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Témoignages d’adhérents

Afin de cerner au mieux les avantages d’une adhésion, l’ARPP vous propose de partager l’expérience de certains de ses adhérents.



« Pouvoir interroger l’ARPP en amont de l’élaboration du message publicitaire ».

  • Christophe Lafarge, Président Directeur Général de l’Agence H.
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    Christophe Lafarge

« Il y a un réel intérêt de l’ARPP pour une agence comme la nôtre qui a envie d’émettre des messages qui sortent de l’ordinaire, qui interpellent quitte à être quelque peu irrévérencieux », déclare Christophe Lafarge.
« Cet intérêt, c’est de pouvoir interroger l’ARPP en amont de l’élaboration du message publicitaire. C’est dans cette demande de conseil en amont que l’on arrive à établir la réalité des problèmes posés par un message et à trouver des solutions. Car lorsque le problème se révèle au stade de l’Avis avant diffusion, il est trop tard pour réagir sans dénaturer la teneur du message et une agence a tendance à vivre alors un avis négatif comme une sanction. Surtout s’il faut remonter le film, changer la bande son ou modifier la typo... J’avais un sentiment assez fort d’incompréhension du temps de l’ancien BVP, c’est pourquoi je suis entré au conseil d’administration de l’ARPP comme l’un des représentants des agences-conseils.
Et c’est vraiment le lieu pour comprendre la position dans laquelle se trouve l’ARPP. Ce n’est pas une instance qui se sent au-dessus de tout pour décider de ce qui va ou de ce qui ne va pas ; c’est une organisation qui se situe entre tous, qui entend les contraintes qui viennent de chacune des parties et qui sait vous dire : Voilà la solution
 ! ».

« Pour être plus pertinents dans le conseil à nos clients annonceurs ».

  • Bruno Biche, Directeur des Opérations de l’agence Arc.

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Bruno Biche

ARC est installée à Lyon et dispose d’un bureau à Paris, quel est son positionnement ?

Bruno Biche : « L’agence a un positionnement « lifestyle », avec une expertise dans les secteurs du textile, du tourisme et de la grande consommation. Nous voulons créer et développer des valeurs de marques pour construire des marques de valeur ».

Pourquoi avoir adhéré à l’ARPP ?

« Pour être plus pertinents dans le conseil à nos clients annonceurs ».

Comment utilisez-vous les services de l’ARPP ?

« Nous les utilisons en conseil préalable, à tous les niveaux : storyboard, montage graphique, slogan ... »

Et pour quels clients ?

« Daunat, Les Ménuires, YTong ... »

Quel(s) bénéfice(s) en tirez-vous ?

« L’ARPP nous permet de ne pas tomber en dehors du cadre de la réglementation, de respecter la déontologie publicitaire et de ne pas choquer l’opinion ».

Qu’appréciez-vous particulièrement ?

« Au-delà de la demande d’avis, il y a un véritable échange entre l’agence et les juristes-conseil de l’ARPP.
Être adhérent à l’ARPP nous permet également d’être tenu informés des évolutions dans nos métiers : des nouvelles techniques, des nouvelles normes... sur lesquelles nous ne sommes pas forcément impliqués
 ».

Par exemple ?

« L’ARPP a communiqué sur les nouvelles normes audio 2012, ce qui nous permet d’anticiper, d’avoir un temps d’avance auprès de nos annonceurs et d’être crédibles auprès d’eux concernant les nouvelles réglementations ».

« Les juristes-conseils de l’ARPP proposent des idées de solution en ayant l’efficacité publicitaire à l’esprit ».

  • Paula Atwell, International Account Supervisor à l’agence hollandaise Bsur.
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    Paula Atwell


L’agence Bsur, basée à Amsterdam, est membre de l’ARPP . Depuis combien de temps et pourquoi ?

Paula Atwell : « Nous sommes l’agence globale de la marque MINI pour BMW. L’agence a une équipe de 15 personnes sur ce compte et nous faisons toute la publicité de MINI. L’automobile est un domaine complexe et sensible, et il nous fallait des organisations de référence pour nous guider sur des marchés importants.
Nous sommes donc membres de l’ARPP depuis l’an dernier, nous le sommes également des organismes d’autorégulation Clearcast au Royaume-Uni et Autocontrol en Espagne
 ».

Pour quels marchés avez-vous recours à l’ARPP ?

« Pour le marché français bien entendu, mais plus largement nous utilisons les conseils de l’ARPP pour tous nos marchés de langue française.
Ensuite les conseils que nous donne l’ARPP ont évidemment une influence globale, compte tenu de la façon dont nous travaillons avec eux
 ».

Justement, comment travaillez-vous avec l’ARPP ?

« Nous travaillons très étroitement avec l’ARPP , à toutes les étapes de la mise au point de la publicité, depuis le script jusqu’à la réalisation finale. Nous utilisons donc beaucoup le « copy advice » (= conseils) et nous discutons avec les juristes-conseils de toutes les corrections.
Nous avons bien entendu nos juristes, mais l’apport spécifique de l’ARPP, c’est qu’ils peuvent proposer des idées de solution en ayant l’efficacité publicitaire à l’esprit
 ».

« Dans le prolongement de son engagement avec l’UDA en mars 2008 à l’occasion de la signature de la Charte pour une communication responsable, Bayer a adhéré à l’ARPP fin 2009, considérant que l’un n’allait pas sans l’autre ».

  • Bruno Privat de Garilhe, Responsable de la communication de Bayer Crop science.

« De nombreuses réunions à l’UDA traitent des droits et des risques autour des différentes communications que nous sommes amenés à faire. Des cas d’école sont traités lors de ces réunions avec l’aide des experts de l’ARPP, qui apportent des éclairages parfois différents et complémentaires de ceux dont nos grands groupes disposent via leurs juristes en interne.
Par ailleurs, je peux témoigner que les juristes-conseils de l’ARPP ont une disponibilité réelle. J’ai pu les mettre à contribution lors d’une accusation de greenwashing, en relation avec une publicité produit. Un rendez-vous a été pris en moins d’une semaine et les réponses du juriste de l’ARPP ont été rapides, précises et efficaces.
À ma connaissance, l’ARPP est le seul organisme reconnu en France dont on puisse se recommander, qui œuvre à ce niveau et qui soit la vraie suite de l’ancien BVP
 ».

« Nous avons le souci d’être transparent et de respecter les consommateurs ».

  • Laurence Larvor, Responsable Département Publicité Médias de Bouygues Telecom.
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    Laurence Larvor


Pour quelles raisons la société Bouygues Telecom est-elle adhérente de l’ARPP ?

Laurence Larvor : « Bouygues Telecom est adhérent car nous rejoignons les valeurs de l’ARPP , émettre des communications éthiques.
Nous avons le souci d’être transparent et de respecter les consommateurs
 ».

Comment l’utilisez-vous, pour quels types de services ?

« Cela nous permet d’être en lien plus direct pour connaître les réglementations, les comprendre et appliquer les directives. Ce sont nos services juridiques qui sont les plus concernés ».


« Benchmark Group - Comment Ça Marche a adhéré à l’ARPP en juillet 2010 ».

  • Philippe Richez, Directeur marketing de Benchmark Group - Comment Ça Marche.

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Philippe Richez

« Nous sommes régulièrement confrontés à des demandes d’annonceurs dont la communication est encadrée par des dispositifs règlementaires (alcool, jeux ... notamment).
Les choix créatifs de certaines agences sont parfois risqués par rapport à ces contraintes juridiques.
Cette situation s’explique notamment par le fait que le support internet qui est le nôtre a été ouvert depuis peu de temps à ces deux secteurs.
Le choix d’être conseillé par l’ARPP sur l’acceptabilité de certaines campagnes nous est apparu comme une évidence car cette autorité semble être la mieux placée pour être au fait des affaires en cours et des dernières évolutions jurisprudentielles, ce qui lui permet de bien évaluer les risques. »
Concernant l’utilisation des services de l’ARPP, nous formulons nos demandes initiales via la plateforme : https://www.arppenligne.org/.
Les réponses sont rapides et nous avons ensuite parfois un échange direct avec le conseil de l’ARPP
 ».

« Avoir une aide pour valider les différentes créations en provenance du monde entier ».

  • Olivier de Montchenu, Commercial & Marketing Director d’Euronews.
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    Olivier de Montchenu


Euronews a adhéré à l’ARPP en 2011, pour quelles raisons ?

Olivier de Montchenu : « Comme nous travaillons en direct avec des annonceurs du monde entier - nous recevons des spots qui viennent aussi bien d’Azerbaïdjan, des États-Unis ou de l’Afrique - il est important pour nous d’avoir une aide pour valider les différentes créations et c’est ce que nous apporte l’ARPP ».

Comment l’utilisez-vous ?

« C’est l’activité conseil des juristes de l’ARPP qui nous intéresse en priorité, l’objectif étant de ne pas nous retrouver en situation d’avoir un spot qui ne serait pas en conformité avec la loi française. Or, la régulation n’étant pas la même dans tous les pays voire, pour certains, n’existant pas, il est important que nous puissions donner à nos annonceurs les règles du jeu ».

Un exemple ?

« Oui, dans le spot Azerbaijan Gastronomy avec G. Depardieu en vedette, il y avait une présence importante d’un liquide rouge dans les verres et carafe. Ce n’était pas du vin, mais du fait de la présence de Depardieu, dont on sait qu’il est aussi vigneron, il y avait une forte suspicion de vin. La préconisation de l’ARPP a été de modifier le liquide rouge en liquide translucide, ce qui ne posait plus de problème ».

Y’a-t-il d’autres raisons en dehors de cet aspect légal ?

« Oui, les conseils de l’ARPP nous permettent de limiter nos débats en interne, sur les spots qui nous semblent un peu « touchy » ou limite. Nous avons nos propres juristes pour dire le droit, mais ils ne nous donnent pas forcément la solution finale.
Les avis et conseils de l’ARPP ne se résument pas au juridique. L’ARPP affine le jugement et donne un point de vue très professionnel qui fait la synthèse entre le droit, les pratiques et ce que les gens sont susceptibles d’accepter.
Un annonceur peut décider de choquer dans certaines limites, mais si tel est le cas, il faut qu’il le fasse en connaissance de cause
 ».

« Avoir une source d’information et d’échange. »

  • Jean-Marc Coblence, Managing partner de Coblence & Associés.

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Jean-Marc Coblence

Vous avez récemment adhéré à l’ARPP, pour quelles raisons ?

Jean-Marc Coblence : « Nous avons adhéré l’an dernier, car nombre de nos dossiers sont relatifs au droit de la communication et il est important pour nous d’avoir une source d’information et d’échange autour de cette thématique ».

Quels services utilisez-vous ?

« Principalement les bases issues des Cahiers de l’Autodiscipline Publicitaire pour avoir la jurisprudence et les bases de données des films TV.
Nous formulons auprès de l’ARPP des demandes thématiques telles que par exemple « Les produits de santé » ou « la revendication de telle ou telle qualité ».
Récemment, nous avons interrogé les équipes de l’ARPP sur le respect de la dignité de la personne humaine, car nous étions en désaccord avec la position de l’agence de communication de notre client sur ce sujet. Il nous arrive également de nous adresser à l’ARPP en vue de contester les avis.
 »

Avez-vous déjà été auditionné par le Jury de Déontologie Publicitaire ?

« Non, jamais ! »

Qu’est-ce que vous apporte l’ARPP ?

« L’ARPP nous apporte principalement une tendance de l’autodiscipline, qui est constituée de textes dont l’interprétation est mouvante et bouge en temps réel. Notre adhésion nous permet de suivre ces évolutions et de conseiller nos clients en pleine connaissance de cause, bien que parfois notre position ne rejoigne pas celle de l’ARPP ».

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