
L’ARPP, dont la sphère de compétence porte essentiellement sur les règles déontologiques que se donnent les acteurs de la publicité, ne peut ignorer les lois (et leur jurisprudence) et rappelle toujours à ses adhérents que le respect de la loi est la première règle de leur déontologie professionnelle.
Cela n’empêche pas l’ARPP de demander à la Ministre de la Santé, avec toutes les organisations professionnelles des médias, l’ouverture de discussions pour envisager un assouplissement de cette doctrine qui peut aboutir à entraver la liberté d’expression.
L’ARPP suggère que la présence de ces attributs du tabac puisse être tolérée pour des campagnes publicitaires promouvant des manifestations ou des produits culturels (exposition, disques, films, etc) et utilisant l’image de personnages illustres, notamment disparus, et pour lesquels ces attributs tabagiques font notoirement partie intégrante de leur personnalité.
Une telle libéralisation, de bon sens, permettrait de maintenir les objectifs de santé publique de la loi, tout en respectant la liberté d’expression et la sécurité juridique des annonceurs et des médias.